6 février 2003 – Polytech Tours rejoint le réseau Polytech

Le logo de marque Polytech depuis septembre 2009

Polytech Tours rejoint officiellement le réseau des Ecoles Polytechniques Universitaires[1] françaises telles que Nantes (J.O. du 1er janvier 2000), Marseille (avril 2001) et Lille (avril 2002), ainsi que l’Institut Polytechnique d’Orléans (avril 2002). Nous devons à B. REMAUD, directeur de Polytech Nantes, ce nom de la marque Polytech.
Une première réunion des directeurs des écoles du réseau avait eu lieu en octobre 2002, et initia les actions communes en communication (logo, charte graphique, stand unique dans les forums, documentation commune).
Le 6 février 2003, la seconde réunion siégea à Tours ; plus spécifiquement dédiée au recrutement, elle jeta les bases d’une mutualisation des filières de recrutement à partir du bac (le futur PeiP) et des passerelles pour les étudiants des filières technologiques désirant poursuivre des études d’ingénieurs (qui se concrétisera en 2012, dans le cadre du projet des investissements d’avenir/IDEFI/AVOSTII).

Carte du réseau des écoles Polytech (Crédit image : réseau polytech)

La création des Écoles Polytechniques Universitaires (réseau Polytech) obéissait à deux logiques : d’une part, une volonté de regroupement de formations d’ingénieurs spécialisées pour former des écoles à spectre large, avec mise en commun de leurs moyens ; d’autre part, une volonté de création d’un « modèle » générique de formations d’ingénieurs, partageant les mêmes stratégies au sein d’un réseau ouvert, notamment, à l’international.
Le projet débuta sous le Ministère de Claude ALLEGRE, pour lequel le regroupement des écoles d’ingénieurs était une priorité. Le cadre juridique existait déjà : les centres polytechniques universitaires (Art. L.713-2 du Code de l’Éducation), avec un flux annuel des entrées au moins égal à 250 élèves ingénieurs. Ces centres, à caractère pluridisciplinaire, étaient soumis aux dispositions de l’article L.713-9 (ex art. 33).
Le Ministère, conscient des difficultés d’une fusion, affichait une politique incitative (promesse d’une autonomie maximale, de moyens renforcés, « possiblement » fléchés). Un cahier des charges fut présenté lors de la CDEFI du 10 février 2000 à Paris.

Le logo institutionnel originel des EPU (tombé en désuétude)

Il est remarquable que notre Université de Tours, cohérente dans son avis et son suivi, et dans les votes successifs de ses Conseils, approuva la création de son École d’ingénieur Polytechnique, à l’unanimité, sur la base des termes de cette charte. Charte que les Présidences successives ont toujours respectée et appliquée. Ce qui s’est traduit par une dotation annuelle, en budget et en postes, sur la base d’un calcul contractualisé. Cette sécurité, cette stabilité, permirent à Polytech Tours, et à son réseau, de se développer bien plus efficacement et bien plus sereinement.
Il est un fait que nous étions persuadés que ces écoles, par leur taille et leur rattachement à l’Université, implantaient en France un modèle très commun à l’étranger et qu’elles seraient les « grandes écoles » à la française du futur.
[1] Le réseau des écoles polytechniques universitaires : le nouvel élan des relations extérieures des Écoles d’Ingénieurs, Bernard REMAUD, Contribution journée CEFI, 2002.

Film de présesntation du réseau Polytech (Crédit vidéo : réseau Polytech)

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