3 septembre 2018 – Le CESR accueille les premières promotions de l’École supérieure en Intelligence des Patrimoines

Le 3 septembre 2018, le Centre d’études supérieures de la Renaissance (CESR) accueille les premières promotions de l’École supérieure en Intelligence des Patrimoines.  À sa création, en 1956, le Centre d’études supérieures de la Renaissance est d’abord rattaché à la faculté des Lettres de l’Université de Poitiers. En 1970, il rejoint la toute nouvelle Université de Tours et devient en 1984 une UFR (Unité de Formation et de Recherche) de l’Université François-Rabelais.
 

Réunion de rentrée, Villa Rabelais, 3 septembre 2018

 
En 2000, à l’initiative de Gérald CHAIX (directeur du CESR de 1996 à 2003), une Maîtrise spécialisée « Civilisation de la Renaissance » est créée ; elle complète le DEA et le doctorat déjà en place. En 2004, la Maîtrise devient Master mention « Renaissance » sous la direction de Marie-Luce DEMONET (2003-2007). Un nouveau Master 2 voit le jour : « Histoire et pratiques de l’édition », qui prend ensuite le nom de « Patrimoine écrit et édition numérique ». En 2012, un troisième Master 2 est créé sous la direction de Philippe VENDRIX (2007-2016) : « Patrimoine culturel immatériel ». La mention « Renaissance » devient alors « Patrimoines : écrit, matériel, immatériel ».
Sous l’impulsion de Benoist PIERRE, directeur du CESR depuis 2016, l’ensemble de la formation de l’UFR CESR est repensé avec la création en septembre 2018, de L’École supérieure en Intelligence des Patrimoines. Cette structure offre, de manière originale et inédite à cette échelle, une nouvelle formation professionnalisante à et par la recherche de haut niveau. Située principalement au croisement des sciences humaines et sociales et des sciences du numérique, elle prépare aux diplômes de Master et de Doctorat en intégrant formation initiale et continue. L’École s’organise en deux mentions (Histoire, Civilisation, Patrimoine ; Humanités numériques) et six masters (Métiers de la Science des Patrimoines ; Cultures et Patrimoines de la Renaissance ; Cultures et Patrimoines de l’Alimentation ; Métiers de l’Archéologie et de l’Archéomatique ; Intelligence des Données de la Culture et des Patrimoines ; Médiation Numérique de la Culture et des Patrimoines) tournés vers des secteurs socio-économiques porteurs. Sa pédagogie repose sur des dynamiques scientifiques transversales, interdisciplinaires et internationales dont, par exemple, le programme Ambition-Recherche-Développement Intelligence des Patrimoines sur les patrimoines culturels et naturels (34 laboratoires et plus de 360 chercheurs de la Région) et le Pôle Alimentation (près d’une centaine de chercheurs de Tours).

Logo de l’École supérieure en Intelligence des Patrimoines

Cette nouvelle formation est portée par le Centre d’études supérieures de la Renaissance (UFR CESR), mais elle implique aussi directement deux autres laboratoires en archéologie (UMR CITERES-LAT) et en numérique (EA LIFAT) et plusieurs facultés de l’université de Tours. Elle peut enfin compter sur de nombreux partenariats internes et externes, pédagogiques et professionnels, publics et privés, en France comme à l’étranger. S’adressant à un public varié, principalement issu des sciences humaines et sociales et/ou du numérique, elle propose tant l’acquisition des nouvelles méthodologies scientifiques, des savoirs fondamentaux et technologiques les plus en pointe, que la conception de projets pour des métiers d’avenir.
 
 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *